Mobilisation contre la suppression d'"Arrêt sur images" sur France 5

Mobilisation contre la suppression d'"Arrêt sur images" sur France 5
La suppression par France 5 de l'émission de décryptage de la télévision "Arrêt sur images", la seule du genre dans le paysage audiovisuel français, a soulevé une vague de protestation, des pétitions sur internet soutenant le magazine présenté par Daniel Schneidermann.

Jeudi, quatre jours après l'annonce de la non reconduction d'"Arrêt sur images" à la rentrée, trois pétitions de soutien circulaient sur le web, fortes d'au moins 30.000 signatures demandant de rendre l'antenne à cette émission phare de la chaîne publique.

Le principal site - http://arret-sur-images.heraut.eu/index - avait réuni jeudi en milieu d'après-midi environ 25.000 signataires.

"Arrêt sur images va disparaître. Cette décision n'a pas lieu d'être sur une chaîne publique qui se présente comme une chaîne pédagogique", demande la pétition.

Entre 1.200 et 1.500 personnes ont signé une deuxième pétition lancée par des personnalités de gauche (www.la-gauche.org), a indiqué à l'AFP l'un de ses initiateurs, Jean-Luc Gonneau, de l'association Cactus/La gauche.

Une troisième pétition (MesOpinions.com) a été paraphée par 4.000 internautes estimant qu'il "est du devoir de France Télévisions d'offrir aux citoyens un espace de liberté où l'autocritique est vive et sans concession".

Dans Libération, plusieurs écrivains et chercheurs ont publié une tribune de soutien.

La FSU, première fédération de l'éducation, a demandé le maintien de cet "outil pédagogique". La CFDT Médias a défendu "l'existence d'une émission critique des médias" tout en affirmant que son présentateur, Daniel Schneidermann, n'était "victime d'aucune chasse aux sorcières".

France 5 a annoncé lundi qu'elle ne reconduirait pas à la rentrée six de ses magazines, dont "Arrêt sur images", le plus ancien.

L'émission avait été créée sur La Cinquième en 1995 et était diffusée sur France 5 depuis 2002, le dimanche. Elle proposait un décodage du traitement de l'actualité par le petit écran.

La chaîne publique a estimé que le concept n'avait "pas évolu", soulignant un "tassement de l'audience".

"Nous avons demandé à M. Schneidermann d'élargir son émission aux autres médias, il n'a pas voulu", a dit à l'AFP le directeur de l'antenne et des programmes, Philippe Vilamitjana.

"C'est faux, jamais on ne nous a fait de suggestion d'évolution", a affirmé à l'AFP Daniel Schneidermann.

La chaîne prévoit de remplacer l'émission par un autre magazine de "décryptage de l'actualité en direct". "Notre mission de décryptage et de libre parole demeure", a assuré M. Vilamitjana.

"Ce qui me choque c'est que la chaîne ne prévoit pas d'alternative et s'assoie ainsi sur son cahier des charges. Car décrypter l'actualité ce n'est pas décrypter ceux qui la font!", s'est insurgé M. Schneidermann qui cherche des diffuseurs alternatifs.

Outre une procédure de licenciement, M. Schneidermann fait l'objet d'une mise à pied pour des "faits" qui lui seraient reprochés mais qu'il dit ignorer.

Il fait état d'un "refroidissement" avec la hiérarchie de France 5 depuis qu'"Arrêt sur images" a fait un sujet en avril 2006 sur la relation entre la journaliste de France 2 Béatrice Schoenberg et le ministre de la Cohésion sociale d'alors, Jean-Louis Borloo.

"Sur mon blog, j'ai raconté comment, pendant le montage, la cassette s'est retrouvée aux mains d'Arlette Chabot (directrice de l'information de France 2, NDLR), qui m'a appelé pour me dire +ce que tu fais est dégueulasse+... France 5 a dû se sentir coupable" de lui avoir donné la cassette, raconte-t-il.

# Posté le vendredi 22 juin 2007 15:56

Il suffirait peut être d'une main tendue et d'une société moins dure pour les sauver....

Il suffirait peut être d'une main tendue et d'une société moins dure pour les sauver....
Métro, boulot, suicide
Travail Entreprise | 22 juin 2007

Même s'il n'existe aucune évaluation chiffrée du phénomène, il semble que la France est l'un des pays où les salariés se donnent le plus la mort pour des raisons liées à leur travail. Une « épidémie » inquiétante.


« Il y a une notion de l'échec qui a été mal interprétée. L'entreprise n'y a pas droit, et nous devons réussir nos engagements. Mais les individus, eux, ont droit à l'échec, sans tomber dans la complaisance bien sûr. C'est en essayant que l'on réussit. » Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a prôné récemment le renforcement de « la solidarité dans l'entreprise, pour que les gens ne se sentent plus seuls face à leurs difficultés ». Ses propos sont d'autant moins passés inaperçus que la France est confrontée ces derniers mois à une vague de suicides liés au travail.

Ainsi a-t-on appris, il y a quelques jours, le suicide de trois ouvriers d'un même atelier de l'usine PSA Peugeot-Citroën de Mulhouse au mois de mai. Début février déjà, un ouvrier de l'usine PSA de Charleville-Mézières avait mis fin à ses jours en évoquant ses conditions de travail dans sa lettre d'adieu. Précédemment, entre octobre 2006 et février 2007, trois salariés de Renault dans les Yvelines s'étaient suicidés. Et, ces deux dernières années, quatre agents de la centrale EDF de Chinon ont mis fin à leurs jours.

Le directeur du Laboratoire de psychologie du travail s'alarme de la « tournure inquiétante » prise par ce phénomène. Non que les suicides au travail, comme le harcèlement moral, soient un phénomène nouveau. Mais cette « épidémie » de suicides et « ces effets d'enchaînement » étaient jusqu'à présent cantonnés à des milieux extraprofessionnels (sectes, etc.). « La nouvelle organisation du travail a généré la solitude du salarié », selon le Conservatoire national des arts et métiers [CNAM]. Réunis [fin avril] à l'occasion de la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail, les professionnels français de la santé avaient jugé que les risques psychosociaux, stress ou dépression, qui conduisent parfois au suicide sont insuffisamment pris en compte par les entreprises ». Un avis partagé par la chef du projet « stress au travail » de l'Institut national de recherche et de sécurité, « effaré par la façon dont les entreprises nient la part de responsabilité du travail dans le fait de se suicider ».

Les entreprises n'en commencent pas moins à réagir. Après EDF et Renault, PSA a annoncé [début juin] le lancement au niveau national d'actions « pour mieux prendre en charge les salariés en détresse » et « renforcer les processus internes de détection du harcèlement ». Ces derniers mois, il est vrai, tant une Caisse primaire d'assurance-maladie qu'un tribunal des affaires de sécurité sociale avaient jugé que deux suicides (l'un chez Renault, l'autre à EDF) relevaient bel et bien de l'accident du travail.

On dénombre un suicide toutes les quarante minutes et 11 000 morts par suicide chaque année en France, pays où 160 000 personnes par an tentent de mettre fin à leurs jours. Les pouvoirs publics eux-mêmes reconnaissent que « les actions de prévention dans ce domaine sont difficiles à mettre en œuvre et restent encore peu développées ».

Aucune statistique officielle n'existe, au demeurant, sur le nombre de suicides liés au travail. Tout au plus des estimations du Conseil économique et social font-elles état de 300 à 400 suicides de ce type par an. Et, selon l'Union nationale française des cliniques psychiatriques privées, l'Organisation mondiale de la santé classe l'Hexagone à la troisième place, derrière l'Ukraine et les Etats-Unis, des pays où les dépressions liées au travail sont les plus nombreuses.

Bernard Delattre

La Libre Belgique

A méditer

# Posté le vendredi 22 juin 2007 13:13

Modifié le vendredi 22 juin 2007 13:25

Abstentionnistes : on se lève, on se bouge, on vote !

Abstentionnistes : on se lève, on se bouge, on vote !
Elections législatives abstention | 14 juin 2007 | Raphaël Anglade

Bon. On ne vas pas en faire tout un plat. Dimanche dernier, vous n'êtes pas allés voter.

On sait pour quoi. J'ai moi-même failli oublier. C'est dire. Il y a bien des raisons :
personne ne parlait de cette élection (5e ou 6e titre aux différents JT de samedi soir) ;
on savait qui allait gagner ;
on était dégoûtés que ce peuple de veaux abreuvés par TF1 (et France 2 est pire) ait choisi le tyranneau des Carpathes ;
le PS nous gonfle avec ses querelles et ses archaïsmes.
la politique, on sature...

Bon, bon, d'accord.

Mais dimanche prochain, vous allez oublier tout cela, et vous irez voter. Pourquoi ? Parce que c'est important...

d'abord, c'est à la fois simple et pompeux, parce qu'il en va d'une sorte de « morale républicaine ». Ce n'est pas compliqué la République : elle vous protège, ainsi que vos biens. Elle vous soigne et vous a éduqué. Elle protège vos enfants. Et en face, on vote et on paye ses impôts. En toute simplicité. Les rebelles à deux francs et les divas donneurs de leçons ne sont que des gens petits, qui se gobergent quand ça les arrangent et ne respectent pas leur part du contrat ;
en plus, là, la vague bleue de Sarkozy, ça va faire des dégâts chez pas mal de gens.
surtout s'il croit que la France l'approuve. Rappelez-vous 2002, l'union sacrée et les 82 % pour Chirac qui nous ont amenés directement à la case Raffarin. Ca va être pareil. L'abstention sera vite oubliée, mais les 450 UMP à l'Assemblée, on va les entendre longtemps.
Donc on se rappelle ses classiques : « le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou » et on va vite protéger la santé mentale de Sarko Ier.
Et puis, ça ne vous fait pas froid dans le dos d'entendre la petite Pécresse assurer avec aplomb que les abstentionnistes sont en fait des Sarkozystes honteux. Voilà ce que vous allez devenir en ne votant pas : vous serez recyclés en crypto-sarkozystes. La honte dans les dîners en ville.
Comme les médias sont assez moutonniers et prudent, ça va se répéter en boucle : « la France a massivement choisi Sarkozy ». Du coup, il va le croire encore plus et bonjour l'arrogance.
En asséchant le PS, vous interrompez toute la belle bagarre qui s'annonce et les chances de réforme qu'il y a au bout. Les Socialistes vont serrer les rangs, vider une petite querelle toute timide, se cacher, et poursuivre leur descente aux enfers.
En plus, vous allez éliminer les jeunes pousses prometteuses mais garder les bons vieux notables qui en ont vu d'autres. Chapeau la rénovation de la gauche.

Convaincus ? C'est bien. Alors on se bouge, on appelle les copains, et on tente le coup : on va voter, on en sauve 10, 15 ou 20 des petits socialistes, et on se fait — enfin — une belle soirée électorale avec quelques amis. On est des anciens combattants maintenant. Quand la gauche reviendra au pouvoir, en 2012, 2017 ou 2022, on pourra en parler à nos petits-enfants : « Tu sais, papi, il a voté Ségolène, après il était déprimé mais au second tour, il a quand même sauvé Bianco, Montebourg, Peillon (rayez la mention inutile). »

# Posté le vendredi 15 juin 2007 15:14

Après il ne vous restera que la rue ! (aux abstentionnistes)

Après il ne vous restera que la rue ! (aux abstentionnistes)
Mercredi 13 juin 2007


Discours du 10 octobre :

“Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l'idée fausse de l'égalité naturelle des hommes, mais sur l'idée nécessaire de l'égalité des « chances » données à tous les Français de prouver leur aptitude à « servir ». Seuls le travail et le talent deviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n'atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu'il s'intègre dans la France nouvelle et qu'il lui apporte un concours sans réserve.

L'autorité est nécessaire pour sauvegarder la liberté de l'Etat, garante des libertés individuelles, en face des coalitions d'intérêts particuliers. Un peuple n'est plus libre, en dépit de ses bulletins de vote, dès que le gouvernement qu'il a librement porté au pouvoir devient le prisonnier de ces coalitions.

Tous les Français, ouvriers, cultivateurs, fonctionnaires, techniciens, patrons, ont d'abord le devoir de travailler. Ceux qui méconnaîtraient ce devoir ne mériteraient plus leur qualité de citoyen.

Il est des principes généraux qui s'appliqueront à tous les métiers. Les organisations professionnelles traiteront de tout ce qui concerne le métier, mais se limiteront au seul domaine professionnel. Elles assureront, sous l'autorité de l'Etat, la rédaction et l'exécution des conventions de travail.

Dans le domaine économique, malgré une apparence de libéralisme, on pouvait observer, en fait, jusqu'à présent, un asservissement aux puissances d'argent et un recours de plus en plus large aux interventions de l'Etat.

Aussi l'économie doit-elle être organisée et contrôlée. Bien loin de brider l'initiative individuelle, l'économie doit la libérer de ses entraves actuelles en la subordonnant à l'intérêt national.

Que la classe ouvrière et la bourgeoisie fassent, ensemble, un immense effort pour échapper aux routines de la paresse et prennent conscience de leur intérêt commun de citoyens, dans une nation désormais unie.”

C'était quelques extraits du message adressé au pays par le Maréchal Pétain, le 10 octobre 1940.


Ce discours me rappelle étrangement les discours de quelqu'un...mais qui ?

Publié par : ciifer

# Posté le vendredi 15 juin 2007 12:06

Modifié le vendredi 15 juin 2007 14:43

APPEL AU BOYCOTT (à faire suivre svp)

APPEL AU BOYCOTT (à faire suivre svp)
Une procédure est en cours au niveau de la halde dont le role est de defendre toute personne victime de discrimination. Ma soeur et moi avons contacté cette haute autorité à la suite de l'evenement survenu lors du concert de johnny hallyday le 11 octobre 2006 à Grenoble. 15 places pour les personnes handicapes pour environ 30 personnes en fauteuil roulant ce soir la. Dans le but de préserver la sécurité de ces personnes de trop, l'organisation les a installés au fond de la fasse derriere es barrieres et derrieres 5000 personnes debout. Ce soir la aucune des personnes handicapes présentes n'aura pu voir johnny sur scène (champ de vision des personnes handicapes ce soir la). Apres une demande poli et un premier contact cordial et comprehensif aupres de Mr Camus, nous attendons un geste de leur part qui se fera attendre pour ne jamais venir. Il aura fallu que nous les recontactions pour avoir une réponse froide avec le sentiment de leur faire chier. Le concert a eu lieu, il n'y a aucun remboursement a faire point final. Puisque ca leur fait chier de rembourser 15 personnes qui n'ont pas pu voir le concert payé 48 euros par personne, j'en appelle au boycott de toutes sortes de produits concernant johnny hallyday. Pour les fête des pères et des mères optez pour le dernier dany brillant , michel sardou ou aznavour mais pas lui. BOYCOTT

Article rédigé par Ludoceheros
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 10:35